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SECURITE Insécurité sur le réseau de la STIB : les auteurs d’actes de violence doivent être « interdits de réseau » !

Publié le 16 février 2011

Au lendemain de la grève générale des transports en commun bruxellois, Vincent DE WOLF, chef de l’opposition libérale au Parlement bruxellois, en appelle à des mesures fortes visant à enrayer l’insécurité croissante sur le réseau de la STIB.

« Cela suffit d’entendre, jour après jour, le gouvernement régional vaguement plaider pour des mesures provisoires ou urgentes, alors que structurellement c’est l’ensemble du dispositif sécurité de la STIB qui semble devoir être revu », estime-t-il d’emblée.

Chiffres à l’appui. Le député libéral rappelle qu’en 2010 ce ne sont pas moins de 960 agressions physiquesqui auraient été perpétrées sur le réseau de la STIB, soit près de 3 par jour ! Dans le même temps, les 150 agents de sécurité de la STIB dressaient, sur l’année, quelques 350 amendes administratives, la grande majorité pour de simples incivilités. Cela représente 2 amendes administratives par agent par an !

« Cette situation grotesque ne peut perdurer ! », affirme Vincent DE WOLF qui, s’il regrette que la grève sauvage d’hier ait paralysé la ville avec les conséquences économiques, scolaires et environnementales qui en ont résulté, comprend le désarroi et l’inquiétude du personnel et des usagers de la STIB. Des solutions concrètes et structurelles doivent impérativement être proposées.

Dans ce contexte, Vincent DE WOLF propose que, dorénavant, les auteurs d’actes de violence commis sur le réseau de la STIB soient interdits de transports en commun pour une durée déterminée. Il s’agirait d’une nouvelle sanction administrative, s’ajoutant à l’actuel mécanisme des amendes administratives, lequel doit voir renforcée son application quotidienne.

« Tout comme un conducteur d’un véhicule automobile qui met les autres en danger se voit retirer son permis de conduire, il m’apparaît tout aussi évident et nécessaire que les usagers de la STIB qui auraient perpétré une agression physique sur le réseau STIB soient – après suivi d’une procédure respectueuse des droits de la défense – purement et simplement interdit du droit d’encore fréquenter le réseau de la STIB et ce pour une durée déterminée », estime le député libéral qui annonce son intention de déposer une proposition d’ordonnance.


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