Publié le 03 avril 2011
Vincent DE WOLF, Vice-président du Parlement bruxellois et chef de file libéral, a pris acte, ce samedi, des propos du Ministre-Président flamand, Kris PEETERS, reniant à Bruxelles le statut de Région à part entière.
« Il est inadmissible d’entendre, encore et toujours, le même discours fantasmatique visant à déposséder les Bruxellois, flamands et francophones, de leur droit à gérer eux mêmes la Région qu’ils habitent« , a réagit le député libéral saluant la position unanime des partis francophones à cet égard.
« La déclaration du leader CD&V vient regrettablement disqualifier les efforts de conciliation communautaire actuellement menés par son propre président de parti dont les Bruxellois peinent – faut-il le rappeler – à percevoir les avancées vers une sortie de crise« , a également constaté le chef de file libéral.
Mais, pour Vincent DE WOLF, la négation du statut de Bruxelles comme Région à part entière ne cessera pas tant que les formations politiques flamandes de Bruxelles ne sortiront de leur traditionnel mutisme sur cette question.
« Quand les leaders flamands de Bruxelles, dont certains siègent depuis 20 ans au sein de l’exécutif régional bruxellois, prendront-ils leur courage à deux mains afin de défendre leurs réalisations et le sort des Bruxellois dont ceux de langue flamande ?«
« Voir les partis flamands de Bruxelles contribuer à la gouvernance de la Région-Capitale ou s’associer parfois à la revendication d’un juste refinancement de Bruxelles ne suffit plus dès lors qu’ils restent dans l’ombre des partis francophones dès qu’il s’agit de veiller au maintien du statut de Bruxelles comme Région à part entière« , a estimé Vincent DE WOLF pour qui « cela doit cesser !« .
Et si le chef de l’opposition libérale au Parlement bruxellois a la tâche de se montrer critique eu égard à l’action du gouvernement régional, il n’en témoigne pas moins sa satisfaction de voir Bruxelles contribuer plus que toute autre région au développement économique du pays et constitue un bassin d’emploi pour près de 350.000 navetteurs.
« Francophones ou flamands, les Bruxellois ont le droit de s’épanouir dans une Région à part entière, au sein d’une Belgique réformée sans en devenir aucunement le parent pauvre ! Les partis flamands de Bruxelles le pensent et doivent enfin cesser de se taire… dans toutes les langues.«
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